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NUESTRA CLASE DE FRANCÉS///NOTRE CLASSE DE FRANÇAIS

La clase de Francés en un IES de la Comunidad de Madrid en la que sus alumnos elaboraron diversos trabajos de exposic...

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Saint-Denis, le 3-03-2010: France 0-2 Espagne







ENTRE "OLÉS" ET SIFFLETS
Les Bleus, sifflés collectivement et individuellement par le public du Stade de France (Henry, Anelka, Ribéry, Domenech...), continuent de susciter le scepticisme de leurs propres supporters, alors même que l'accueil initial, avant France - Espagne (0-2) avait été bienveillant malgré les polémiques de l'hiver. «Il y a même eu des ''olé olé'' au bout de cinq minutes...» a soupiré Raymond Domenech sur le sujet. Ils ont duré jusqu'au bout de la dérout
e.
Le sélectionneur aurait aimé s'arrêter là, mais les journalistes l'ont poussé à se découvrir sur ce désamour persistant. «C'est dommage, a-t-il regretté, sans commenter les ''Domenech démission''. Les joueurs ont besoin du soutien du public. Quand on est en difficulté, qu'on joue le champion d'Europe, on ne peut pas marquer à chaque attaque, on souffre. Tout le monde a envie que la Coupe du monde se passe bien et l'équipe a besoin de soutien. Je regrette qu'on ne l'ait pas eu quand il y avait toujours 0-0. J'ai du mal à saisir. Mais ce qui va compter pour nous, c'est de bien se préparer jusqu'au 11 juin.»
Thierry Henry, lui, a d'abord souligné qu'il n'avait pas eu le monopole de la bronca au moment de sa sortie. «Ribéry aussi, Anelka aussi... En général, le public choisit ses sifflets, mais là, c'était tout le monde. Que dire ? C'est toujours comme ça. Les gens se souviennent de 1998, 2000, 2006 et ils veulent ça. C'est normal. Vous savez très bien, a-t-il dit en souriant aux journalistes espagnols, que quand une équipe joue mal devant son public, ça arrive.»
«Les gens ont le droit de ne pas être contents, confirmait Jérémy Toulalan. Dans tous dans les grands clubs ça nous arrive. Cela a été le cas à Lyon, cela a existé ailleurs. Même si c'est embêtant, on doit être armé pour gérer ça.» Le seul à avoir été un peu dépaysé fut Djbril Cissé, souvent titillé par Saint-Denis, et dont la fraîcheur fut ovationnée à son entrée en jeu, sa première sélection depuis juin 2008. «C'était le monde à l'envers aujourd'hui. Ils sont sifflé Thierry et m'ont applaudi... Franchement, j'aurais aimé que tout le monde soit encouragé.» - Cé. Ro. (au Stade de France)




LA AFICIÓN GALA RECONOCE LA SUPERIORIDAD DE LA ROJA Y PITA A SU EQUIPO
España da una lección entre olés
Lo juramos. No era el Bernabéu. Los olés tenían un ineludible acento galo. El público del Stade de France, harto de las locuras de Domenech, se rendía al juego de la mejor selección mundial del momento. Porque el algodón no engaña. En este caso, los datos. La Roja suma victorias con la misma facilidad que un niño devora un puñado de pipas, sin reparar si quiera en el rival de turno.

Y eso que Francia parecía un escollo considerable. Pero lo dicho, parecía... Porque el lastimoso partido de 'les bleus' puso las cosas a huevo, las cosas como son. España tiró de orden, paciencia y una pegada letal para mandar a los hombres de Domenech al hoyo más profundo que uno recuerda en la historia del fútbol francés.
Muy bien la zaga dispuesta por Del Bosque. Apenas un fallo, pero el despiste de Ramos en el cabezazo de Malouda no tuvo consecuencias en el marcador. Antes, el sevillano había tenido hasta tiempo de anotar el segundo gol de La Roja.
El partido fue tan cómodo que España no tuvo que apretar el acelerador en ningún momento. De hacerlo, habría firmado un marcador de escándalo. Gran trabajo de Xabi Alonso como sostén de la medular hispana, bien secundado por Busquets.
Casillas ni apareció
La superioridad fue tal que Casillas no tuvo que hacer ninguna intervención de mérito. Apenas algún disparo lejano de Anelka y Gourcuff y el ya mencionado testarazo de Malouda al palo derecho, en el que el cancerbero de Móstoles poco podía hacer. Faltaban diez minutos y la grada de Saint Denis celebró lo justo la ocasión, enfrascada como estaba en pedir la dimisión de Domenech.
En el debe de La Roja, las numerosas pérdidas de balón, que en un Mundial como Dios manda te puede facturar las maletas antes de tiempo
Porque lo que se vivió en París va a traer cola. Los pitos a Henry y Anelka no pueden quedar en el olvido, en contraste con los continuos aplausos que animaban los cambios de los hombres de Del Bosque. De locos.